3Ecosys­tème lacus­tre : Il s’étend sur une super­fi­cie de 2,5ha, ayant des pro­fondeurs allant de 0,5 à 18m, ce qui favorise la crois­sance d’une végé­ta­tion var­iée (Roseaux Phrag­mites com­mu­nis, Typha Typha angus­ti­fo­lia) et le développe­ment du phy­to­planc­ton, a cet effet le site accueille des oiseaux d’eaux migra­teurs et séden­taires.

Aussi par sa sit­u­a­tion à la lim­ite immé­di­ate de la ville de Béjaia, il con­stitue une aire éduca­tive et attrac­tive en matière de détente et de loisirs.

Il y» a lieu de citer l’existence d’une mosaïque de vil­lages à l’intérieur du parc dont l’intégration des riverains s’avère prin­ci­pale.
Toutes ces richesses méri­tent d’être con­servées et préservées, pour cela le parc a entre­pris plusieurs actions scindés en qua­tre thèmes:
- Recherche sci­en­tifique pour assurer la ges­tion, la con­nais­sance indis­pens­able pour le suivi du milieu et de son évo­lu­tion
- Pro­tec­tion des sites naturels d’intérêt excep­tion­nel, des zones frag­iles ou de grande valeur écologique.
- La sen­si­bil­i­sa­tion et la vul­gar­i­sa­tion du grand pub­lic
- Inté­gra­tion des pop­u­la­tions riveraines.
Il y a lieu de sig­naler qu’en l’an 2004 le Gouraya est d’une impor­tance inter­na­tionale puisqu’il est classé comme réserve de biosphère.