crete

Par un chemin en lacets, de pente douce, entre les dalles et sur le flanc taillé duquel bril­lent des frag­ments de quartz, on parvient au som­met du Gouraya (672 m), où la forter­esse dont le vol­ume est très beau, en quelque sorte «cadencé» avec ses mûrs de soutène­ments à fruits, et la belle rampe d’escalier dallé qui mène à l’entrée.
De là, c’est tout le pays que l’on domine, la ville, la baie en total­ité. L’île des pisans qui est à 24 km, appa­raît toute proche, nette, en face du port punique. Les mon­tagnes plon­gent directe­ment de leur haut dans la mer, et cela ajoute à la majorité du tableau.